Et si nous osions faire comme eux ?

Je ne parlerai ici que de la Suisse, puisqu’il s’agit d’un mouvement social inconnu (incongru ?) en Helvétie.

Mais voici que nous « cousins » belges nous montrent la voie à suivre…

Une protestation sociale qui se voit, qui se remarque…
Même les français n’ont pas fait tout-à-fait pareil…

Le plus drôle, c’est que, comme chez nous, le pays est normalement confronté à une barrière linguistique, qui fait que les différentes parties de pays ne tiennent ensemble que parce qu’il y a colle économique… car politiquement, l’union nationale est assez rare, ce que démontrent, généralement, les votations populaires fédérales dont nous sommes pourvus.

Et pourtant… la Belgique fait preuve d’unisson, semble-t-il, si j’en crois l’article concernant leur grève générale de ce mercredi 13 février 2019. Lire ici.

En Suisse, on se contente d’une grève d’une à deux heures, voire d’une journée complète, si on est culottés…
Autre système politique, mêmes problèmes…

Mais… que peuvent faire les politiques face à l’économie, aux entreprises ?

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Irresponsabilité

Voilà un titre qui convient bien à ce, qu’une fois de plus, je considère comme tel.

Clairement, après les sempiternels « c’est pas moi, c’est l’autre« , les incessants « je n’y suis pour rien, c’est l’ordinateur« , les plus récents « … mais j’attendais que la machine le fasse… » nous voici arrivés au : « Ah ben non, je ne regardais pas dehors…, Pourquoi, j’aurais du ?« .

Là, je vous parle très clairement des assistances à la conduite.

Une fois de plus, je leur reconnais une utilité pour les personnes handicapées physiquement qui veulent conduire et sont en capacité mentale de le faire.

Or, ces systèmes, non contents de se trouver de série sur tous les véhicules, sont même carrément obligatoires… ou proches de le devenir.

Dernier exemple en date (en Suisse) : lire l’article de la RTS (ici), le freinage automatique en ville.

Pour mémoire, les feux de jour sont devenus obligatoires… Du coup, un nombre croissant d’automobilistes roulent de nuit ou par brouillard avec ces seuls feux (d’autant que les tableaux de bord sont allumés)… qui n’allument toujours pas l’arrière, ce qui fait qu’il peut arriver de foncer sur une voiture juste devant soi, sans qu’il soit possible de la détecter… surtout que la plupart (par ici) sont de couleur foncée, voire noires.

Pour mémoire, les détecteurs de crevaison sont devenus obligatoires… les détecteurs avant et arrière et bientôt latéraux (pour les manœuvres), le maintien de la trajectoire…

Tout ça pour « permettre » l’interdit… le téléphone (ou plus… lecture sur support papier posé sur le volant… vu de mes yeux, ça !) en roulant.
Pour que les industriels puissent continuer de vendre, vendre, vendre…

Vendre de la sécurité est louable, me direz-vous… oui, mais pas dans ce système de consommation, où cette sécurité s’accompagne de la déresponsabilisation totale des manieurs d’armes létales que nous presque tous (moi inclus, bien sûr !)
Bientôt, on pourra tuer sur la route en se défaussant sur le système automatique, approuvé, contrôle, entériné, obligatoire…

J’en reviens donc toujours à la même réflexion…

Où se situe l’humain,
Avec ses responsabilités,

dans tout ça ?

Car du coup, puisque l’automate fait, on retrouve dans la circulation, manipulant des armes de mort, des gens qui n’ont pas la capacité mentale de conduire (tout court) ou d’autres incapables d’être sur la route sans faire autre chose… des gens qui n’ont aucune concentration sur ce qu’ils font vraiment, puisque cette concentration est dirigée le plus souvent sur l’objet chéri… le smartphone. (Oui, je sais, je me répète. 😉   )

Je conclurais en disant :

Si tu sais pas,
Abstiens-toi !

Ah oui… vous pouvez sans autre appliquer cette question à d’autres domaines de la vie courante… avec ou sans smartphone, d’ailleurs !

P.S. – Attention, le feu, c’est chaud et ça brûle…

Vol à l’étalage…

Ou comment abuser le consommateur…

J’ai acheté ces deux exemplaires (+ 1) de ce fromage à tartiner au fines herbes, bien connu, chez Intermarché, à Saint-Julien-en-Genevois.

Le jeu des différences…

J’en utilise (consomme) pas mal, y compris en cuisine, alors oui, j’en achète toujours deux ou trois à la fois.
Toujours des emballages de 250 grammes.

Fidèle à cette (détestable ?) habitude, j’ai fait pareil lors de ma dernière visite.
Cette fois, ledit fromage était présenté en tête de gondole, stipulant qu’il s’agissait d’une action.

Je me suis donc saisi de trois emballages, puisque sur ma liste.

Sur le moment, je me suis demandé pourquoi « offre gourmande », puisqu’il s’agit du même emballage que le « format familial », à savoir 250 grammes, dont j’ai saisi par hasard un exemplaire en tête de gondole. J’ai pensé à un démarquage particulier pour mieux vendre ce format.

Point.

Mais arrivé à la maison… surprise…

Pas du tout… mais par contre, l’art d’enc….r le client !

0.25 €, ce n’est pas la fin du monde… mais le principe, la morale ?

Inadmissible, de la part d’une enseigne qui se veut en faveur du consommateur !

Worakis – Bleu

Voici un coup de cœur, découvert par le plus grand des hasards, en toilant le web, à la recherche de tout autre chose… qui n’avait même rien à voir avec la musique, la couleur ou l’artiste.

Cette musique (certes à un volume relativement élevé) me fait comme planer au dessus des océans..

Le clip n’a rien à montrer que cette image, ces yeux… on peut donc fermer les nôtre pour encore mieux profiter.

Sans doute l’effet recherché.

Relax..

J’ai trouvé cette version en intégrant celle que je connais et que j’écoute…

Décidez de celle que vous préférez 😉

Fausse vérité

Ci-dessous, un extrait d’un article paru sur ma source favorite d’informations.

Puis, mon analyse de cette info


Le chômage en Suisse n’a jamais été aussi faible au cours des dix dernières années. Le taux de sans-emploi a atteint 2,6% en moyenne en 2018, contre 3,2% l’exercice précédent, selon le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

« Les derniers chiffres indiquent que l’économie suisse se porte bien et que la situation du marché du travail est bonne », affirme le Seco dans un communiqué publié mardi.

En tout, 118’103 personnes étaient inscrites en moyenne auprès des offices régionaux de placement ces douze derniers mois, un chiffre inférieur de 17,5% à celui de 2017.

Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est fixé à 2,4%. Cet indicateur est en recul constant depuis mai 2017, après une longue période de stagnation autour de 3%.

Source : RTSInfo.ch/08.01.2019

Mon analyse :

Bien sûr, que le taux de chômage en Suisse n’a jamais été aussi faible…
L’info est sans doute exacte.

Mais elle n’en demeure pas moins totalement erronée.

Pourquoi ?

Mais simplement parce que les chômeurs en fin de droit sont arrivés… en fin de droit.
Ils ne sont pas pour autant sortis du système de l’assistance sociale, ni retournés occuper un emploi… ils sont simplement effacés des tablettes « Chômage », transférés (et noyés dans la masse) à l’Hospice Général…
Il  y a également tous les ex-chômeurs qui sont devenus retraités, dans l’année…
Puis les personnes placées par l’office du chômage ou les services sociaux ne font partie d’aucune statistique… publiée.
Sans oublier les personnes qui, comme moi, sont dans la fourchette des travailleurs, mais sans emploi, sans recherches, sans chômage, sans prestation sociale délivrée par l’hospice… les invalides.

Pour être passé par toutes ces filières, j’ai rempli les formulaires statistiques à de nombreuses reprises, pour qu’à la fin du compte, je ne rentre dans aucune catégorie répertoriée.

Le problème réside dans le fait que ces statistiques ne sont que des statistiques, des chiffres que l’on peut manipuler à souhait, ne pas mettre toutes les données en balance et cacher la merde au chat.

N’oublions pas non plus la diminution (parfois drastique voire totale) du nombre de postes réellement disponibles…

 

Nouvelle année…

… Alors, comme le veut la tradition, je vous souhaite une

Très bonne année 2019 !

En fait, je nous souhaite à tous une année comme on en rêve, bien que sachant que pour la majorité d’entre nous, ce ne sera qu’une autre année, avec les mêmes problèmes sociaux, économiques voire personnels…

La barrière-frontière de l’An Nouveau ne fonctionne pas dans la vie… ce n’est pas une page blanche qui s’étale devant nous, mais juste la suite d’hier et l’avant-goût de demain.

Ne soyons pas pessimistes, mais bel et bien optimistes, positifs (y compris au contrôles anti-dopage de la vie [pas en sport !!!]) et que ces douze mois soient sources de joies pour chacun.


Je ne vais pas arrêter mes critiques de la société, bien au contraire, si j’arrive à tenir ma résolution qui est de vous écrire plus et plus souvent.
Je ne peux pas non plus mettre par écrit chacune de mes pensées, surtout que mes mécanismes « cogitatoires » sont, je le concède, parfois difficiles à suivre.
Et, bien sûr, il n’y a toujours pas que ça, ici 🙂

J’avoue que pour moi, l’an écoulé a été plus que très compliqué et que j’en garderai des cicatrices (morales) indélébiles et fragiles jusqu’à la fin de mes jours.
Donc, ne serait-ce qu’en ce sens, 2019 ne peut être que meilleur, pour moi…

A bientôt le plaisir de lire vos commentaires, vos réactions, sur mes articles de toutes catégories.

 

Black Friday, jour d’achats souvent compulsifs

Attention !

Loin de moi l’idée de médire sur une journée qui devrait s’avérer profitable pour les distributeurs et commerçants, voire pour beaucoup de gens qui profitent de ce jour pour faire tout ou partie de leurs achats de Noël ; l’idée est très bonne !

Ci-dessous, une description du

Vendredi Noir

(c’est moins poétique comme ça, n’est-ce pas ?)

Je l’ai copiée sur le site d’une enseigne d’électronique, active tant en magasins qu’en ligne.


Qu’est-ce que le Black Friday?

Le Black Friday nous vient des États-Unis. Il s’agit toujours du vendredi qui suit Thanksgiving et tombe donc le 4ème vendredi de novembre. Le Black Friday ouvre traditionnellement la saison des achats de Noël. En effet, ce jour-là la plupart des Américains font le pont et profitent de la journée pour effectuer les premiers achats de Noël. Beaucoup de magasins suivent le mouvement et proposent des offres spéciales, des remises et des cadeaux promotionnels.

D’où vient le nom de Black Friday?

Pourquoi ce jour s’appelle-t-il « Black Friday » ? Il n’existe aucune certitude à ce sujet. Deux théories toutefois suggèrent un lien significatif avec le chiffre d’affaires des magasins. Selon la première, les commerçants ont ce jour-là assez de chance pour réaliser un chiffre d’affaires suffisamment élevé et ne pas être dans le rouge.

La seconde théorie pense que ce jour-là, les commerçants se noircissent les doigts à force de compter l’argent de leurs ventes.

Black Friday en Europe

Le Black Friday fut introduit par Apple en Europe, lorsque la société américaine a lancé une action spéciale Black Friday en 2006. Plusieurs autres distributeurs ont suivi la tendance au cours des années suivantes. Toutefois dans les pays européens, les remises et offres faites à l’occasion du Black Friday sont beaucoup plus nombreuses sur les boutiques en ligne que dans les magasins, contrairement aux USA.


Pourquoi parlé-je de compulsivité ?

Parce que bien des personnes se « font avoir » non seulement par des prix artificiellement abaissés (comme c’est le cas en périodes de soldes – mais ça, ça commence à faire « partie du jeu ») mais surtout parce que souvent de gros achats sont faits au vu non du prix affiché, mais du pourcentage de rabais indiqué.
Et là… ça fait vite tourner la tête, toutes ces bonnes affaires… -20, -25, -30… jusqu’à -60 % !!!
Alors, vu que « c’est LE jour où tel produit devient accessible à mes finances, j’en ai vraiment envie, je l’achète ! »

Envie, oui… besoin ?

Il ne s’agit pas d’argent ou de pouvoir d’achat, dans cet article, mais de

Surconsommation

Sans être écolo, je suis éco-responsable (du moins je fais au mieux) et me demande pour quelle raison je voudrais soit remplacer un appareil qui fonctionne très bien pour un nouveau modèle qui ne fonctionnera pas mieux (ni forcément moins bien, d’ailleurs) et dont les nouvelles « options » ne me sont d’aucune utilité, soit amasser des objets (hors Arts) plus ou moins inutiles, puisque je m’en suis passé jusqu’ici.

Dans le même ordre d’idées, je pense au transport de ces produits jusque chez nous, je pense à la façon dont certains fabricants font du gras avec nos économies, tout en exploitant des millions de gens à travers leurs infrastructures les plus délocalisées et parfois même au sein de nos respectables sociétés occidentales…
A la pollution générée par la destruction de tous ces biens utilisables mais démodés…
A ces millions d’appareils détruits alors qu’une petite réparation à cent sous aurait suffit…

Je ne milite pour aucun mouvement, aucun parti… vous le savez, je crois.
Mais j’adhère totalement à la cause de l’Humain face aux abus d’une petite minorité de personnes qui nous projettent de plus en plus vite contre le mur.

Le Black Friday n’est qu’un prétexte de plus de tirer le carillon de la méfiance… le signal d’alarme n’est plus de mise.

Personnellement, j’ai profité pleinement de ce jour… j’avais des achats prévus… j’ai juste attendu ce jour pour les faire, mais je pouvais puisqu’il s’agit d’objets planifiés, réfléchis, réellement plus avantageux ce jour et dont l’utilité est pleine, puisque ne possédant pas grand-chose… je n’achète que de l’utile dans ma vie… même si certaines utilités ne sont pas fondamentales… comme chez tout le monde.

Et vous ?

Vraies bonnes affaires, Mauvais plan ou Boycott ?